En ce 11 novembre, un petit Hommage à mon Grand Père et à mon Grand Oncle (mort pour la France le 13 janvier 1915)

Mon Grand Père 

 

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Téléphonistes en train de réparer une ligne à Verdun, (peut être toi Grand Père, qui sait).

Mon Grand Père, René Guillemoz,  était un héros parmi tellement d’autres. Il est revenu de cette guerre avec un poumon brûlé par les gaz de combat et son autre poumon, touché lui aussi l’a emporté plus tard.  J’espère toujours avoir son courage dans mes combats pour l’humain, ce sont mes combats à moi ils me portent, pour que vive la paix dans ce monde !!!

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Mon Grand Oncle 

 

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Mon Grand Oncle, Joseph Guillemoz , lui  n’est pas revenu, il  est mort pour la France, mort à l’ennemi lors de la bataille de Crouy dans l’ Aisne près de Soissons. Par eux, je suis fier du nom que je porte! 

http://1418.aisne.com/a-la-une/actualites/article/le-centenaire-de-la-bataille-de

 

 

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ANNÉE 1915. CROUY (12-14 janvier,). – OFFENSIVE DE CHAMPAGNE (25 septembre). Crouy. De sa zone de repos, dans la forêt de Villers-Cotterêts, le 44e est appelé, le 12 janvier 1915, dans la région de Soissons où une offensive ennemie d’une extrême violence a réussi à entamer notre front. Dans la nuit du 11 au 12 janvier 1915, après avoir relevé des unités fortement éprouvées, il passe sur la rive droite de l’Aisne. Au petit jour, par une pluie glaciale, sur un terrain détrempé et bouleversé par l’artillerie, les 1 e et 2e bataillons escaladent les pentes abruptes du plateau de Crouy et enlèvent une partie des organisations allemandes, faisant de nombreux prisonniers. Le commandant BIGET, du 2e bataillon, est tué sur les positions qu’il vient de conquérir. L’ennemi contre-attaque sans relâche avec des effectifs sans cesse renouvelés. Le 3e bataillon est engagé vers le soir pour couvrir la droite du régiment un instant menacée. Mais, dans la nuit, ordre est donné d’occuper une ligne de repli et de repasser l’Aisne. Historique du 44e Régiment d’Infanterie, anonyme, 1920, CHARLES-LAVAUZELLE, Éditeur militaire, Paris-Limoges. Transcrit par Pascale LEDUC & Jean-Luc DRON, 2011. Le 2e bataillon, qui se trouve en flèche, ne peut se dégager. Pendant près de quinze heures, complètement cerné, il lutte désespérément, et cet îlot de résistance qui exaspère l’ennemi se resserre progressivement au fur et à mesure que les défenseurs tombent et que les munitions s’épuisent. Quand les Allemands en viennent à bout, il ne reste qu’une poignée d’hommes exténués, blessés pour la plupart. Nos morts sont nombreux, mais l’ennemi a des pertes plus sévères encore et l’avancé tentée sur Soissons est définitivement enrayée. Après un court repos, la 14e division entre en ligne sur le plateau de Nouvron, à l’extrême pointe de l’angle que forme le front à peine stabilisé et d’où l’ennemi menace Paris. Le régiment, face au village, reste sur place jusqu’en août. Commencée dans la boue de l’hiver, l’organisation du secteur se poursuit sans répit, malgré le feu continuel d’un ennemi extremement vigilant et bien décidé à nous mener la vie dure. Néanmoins, les boyaux se creusent, les tranchées s’aménagent, les abris s’ouvrent et les larges réseaux, dont la pose est si meurtrière, constituent pour les troupes qui nous relèvent une solide barrière de protection.

 

 

 

 

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